18/06/2013

A Material World

Nous vivons dans un monde où posséder nous rend plus puissant. Un monde matérialiste, où l'on veut toujours plus d'argent et de biens, plus de richesse, plus de gloire, plus de reconnaissance.
La vraie question est de savoir vers où voulons nous aller. 
Doit-on être quelqu'un d’égoïste, s'enrichir dans son coin, acquérir des objets, devenir puissant 
ou vivre simplement avec le strict minimum, et partager avec son voisin plus démuni ?
Là vous me répondrais surement "partager avec son prochain ! " Mais ne soyez pas hypocrites, tout le monde rêve d'être aussi riche qu'une Madonna pour pouvoir s'acheter ce que l'on veux, combien d'entre nous, occidentaux, nés dans des pays riches, élevés a l'argent seraient près a tout laisser et vivre au jour le jour dans un pays pauvre ? Je pense que ce genre de gens est très rare.
Alors nous consommons toujours plus, en bon capitaliste, nous passons devant des sans abris sans même les regarder, sans même y prêter attention, beaucoup plus préoccupé par ce qu'il y a le soir a la télé.
Avant d'aller faire bonne figure et d'aller aider les africains, pourquoi ne pas se préoccuper de nos propres voisins qui dorment dehors et meurs de froid l'hiver ?
Parce que "La France aide l'Afrique" sonne mieux que "La France aide ses SDF". Tout est une question d'image.
Nous sommes engraissés a l'argent, noyés dans les pubs et idéaux de vie, nous n'avons plus d'humanité, les atrocités qu'on voit a la télé ne nous choquent plus. On se contente d'un "pauvres gens" avant de changer de chaîne.
Pourrons nous racheter nos âmes de l’égoïsme dont nous faisons preuve comme le dit Tracy Chapman ?
Une vie où nous sommes condamnés a travailler pour quelqu'un jusqu’à la fin de notre vie. 
Nous ne sommes plus fraternels et au final nous sommes tous seul 

Bisous, Un Gars Invisible 

13/06/2013

Nos Jours Heureux

Avec l'arrivée du beau temps on a tendance à être de bonne humeur. Le soleil, la chaleur, les musiques dansantes, on a plutôt le moral. 
C'est vrai ça fait du bien de voir le beau temps, de se prélasser au soleil.
Je suis de bonne humeur ( a peu près ) donc je vais essayer de pas écrire quelque chose de dépressif cette fois. Finalement je vais tenter quelque chose de plutôt optimiste. 
Y'a pas longtemps j'ai rêvé d'un mec pour qui j'avais craqué y'a 1 an quasiment. Il m'avait rejeté, j'avais assez mal réagis, dépression, etc, enfin vous commencez a me connaître. Son souvenir m'a en peu chamboulé, et m'a rappelé que j'étais toujours aussi seul. 
Cependant quand je pense a ma vie avec du recul je me rends compte que j'ai eu trois relations, concrète ou ambigu, mais trois relations quand même et je devrais m'estimer heureux, car certains n'ont pas cette chance, cependant je suis quelqu'un qui ne supporte pas la solitude, j'ai donc du mal a ne pas me plaindre. 
La seule chose c'est que c'est moi qui ai coupé les ponts avec ce gars qui m'avait gentiment rejeté, toute la chose est de savoir si je dois le revoir ou pas. Si je le revois je me ferais du mal forcement, si je ne le revois pas, je me ferais aussi mal, c'est un cercle vicieux. Il faudrait que je me contrôle et que je ne retombe pas dans ses filets, faut pas que je retombe amoureux. Seulement chacun sait, que contrôler ses sentiments est aussi facile que de conduire une voiture sans les mains (admirez la métaphore). J'amplifie beaucoup trop les tout petits signes, je les transformes en preuve de flirt alors que c'est juste des petites choses insignifiantes.
Je fini toujours déçu au final. Parfois je me dis que je suis beaucoup trop exigeant, je demande pas la lune pourtant, juste quelqu'un de gentil et cultivé qui m'aimeras pour ce que je suis. Ça doit bien exister tout de même ! 
On dit "L'amour te tombe dessus quand tu t'y attends le moins" Ouais ... ok ... D'accord mais là ça commence a faire long, comme si l'univers était une fois de plus contre moi. 
Tu me le payeras l'univers ! 
Je pense quand même qu'il faut être patient, tout viens a point a qui sait attendre, je suis quelqu'un d'assez patient, le bonheur viendra bien un jour ou l'autre.
En attendant qu'il pointe le bout de son nez, je suis toujours seul, mais plus où moins joyeux!

Bisous, Un Gars Invisible 

03/06/2013

Coeur A La Dérive

Cela fait déjà plusieurs jours que je me sens si mal. J'ai perdu ma joie de vivre, je n'arrive plus a relativiser, et je me noie dans un océan de tristesse et de désespoir.
J'ai l'habitude de ses épisodes de "blues" mais normalement cela ne dure qu'un jour ou deux maximum, là je dois être a quatre ou cinq.
Plus les jours défilent, plus je m'enfonce dans les profondeurs sombre de cette triste vie. Un rien ne m’énerve, je parle mal a tout le monde, je ne souris plus, j'écoute des grands standards dépressif.
Personne ne me tends la main, je suis seul avec la noirceur de mon âme, me noyant en tendant les bras espérant qu'une main divine ou bienveillante me sorte de ces eaux tumultueuse et impétueuses. En attendant je continu de boire la tasse des regrets et des souvenirs passés. Je pense aux jours où j'étais heureux, ces jours si loin ou je riais, ces jours d'été apaisant qui me faisait me sentir si bien.
Je regrette, de ne pas avoir su apprécier ces moments, on ne fait as gaffe a l'instant présent, puis quand ce moment passe, on s'en souviens nostalgiquement. 
Mon adolescence est en sursis, bientôt elle ne sera plus, je serais un homme nostalgique de son enfance, perdu dans l'obscurité, pas prêt a affronter la vie.
J'aimerais m'enfermer dans une maison de bois au milieu d'un océan paisible, entouré de bonheur, avec la personne qui m'aimera, puis vieillir a l'abri des horreurs de ce monde. Vivre en sécurité sur un petit nuage. 
Seulement je suis quelqu'un de torturé, destiné a une vie tragique, peu heureuse, je mourais seul et jeune dans une tristesse infinie. Je m'en irais, regrettant les années dont je n'ai pas profité. 
Je m'endormirai sur un tas de nostalgie, et de manque affectif, j'aurais était qu'un simple humain, parmi t'en d'autres, qui s’apitoie sur son sort. Bien trop égoïste, un enfant de riche, se plaignant de sa vie alors que d'autre vivent de véritable cauchemar a l'heure ou j'écris ces lignes. 
Un petit français arrogant ne voyant que son nombril.
Je reste là, planté a la fin de ma 17eme année, a attendre un miracle qui ne vient pas, attendant que quelque chose fasse basculer ma vie dans le coté positif. j'attends toujours la main entourée de lumière qui m’emmènera au pays des rêves et des rires. 
J'attends de ne plus être invisible, de ne plus être seul, seul et triste, dans un monde qui ne me convient pas. 
Mais il faut que je me rende a l'évidence, je suis bel est bien seul et invisible.
J'aimerais savoir ce que dirais les gens si je mourais demain..; "ah oui je l'aimais bien, il était gentil" " Oh, c'est le gay du collège, c'est con" "C'est chaud ! Il reste du poulet ?"
Mon quart d'heure de gloire c'est là que je l'aurais, a ma mort.

Bisous, Un Gars Invisible 

Ps: (Désolé pour la tristesse de ce texte mais je peux pas faire mieux en écoutant "L'Aigle Noir" de Barbara)

02/06/2013

Dimanche Est Triste

J'ai toujours trouvé que le Dimanche était d'une tristesse infinie. C'est la fin du week end, une nouvelle semaine débute, le futur arrive, effaçant la semaine précédente, et réduisant les moments passés a de simples souvenirs. Je suis toujours déprimé le dimanche soir, c'est un rituel, une habitude, cela ne me surprend même plus. C'est particulièrement le dimanche que je me rends compte a quel point je suis seul. Seul dans mes pensées, seul dans ma chambre, invisible sur cette planète. Alors je ère toute la journée dans cette grande et froide maison, comme un esprit tourmenté, un fantôme sans joie, sans fantaisie, sans vie. Une âme esseulée, airant parmi les souvenirs plus ou moins heureux d'une époque révolue, attendant quelqu'un ou quelque chose qui lui redonnera goût a la vie, quelqu'un qui lui prendra la main et l’emmènera au bout du monde, quelqu'un qui bouleversera son quotidien triste et maussade. 
Encore une fois je me perds dans les ténèbres de la vie, il n'y a toujours pas de lumière et je suis encore seul. A tenter de m'accrocher a un espoir, une illusion, un mirage de bonheur et de joie, qui semble si loin. Je suis dans un tunnel sombre, et il n'y a pas de lumière au bout. 
Alors je joue le jeux, le jeux du sourire et du paraître, je me déguise en quelqu'un d'heureux, en quelqu'un de souriant. Ce personnage qui cache si bien la part d'ombre qui est en moi, cette part destructrice et voleuse d'âme, qui m'entraîne dans ses profondeurs obscures quand je suis vulnérable. Cette part d'ombre on l'a tous en nous, un peu comme un psoriasis (je sais mauvais exemple) sauf qu'elle est plus présente chez les personnes qui n'ont pas de raisons d'être heureuses. Vous me direz "il faut aimer la vie, et l'aimer même si, le temps est assassin et emporte avec lui le rire des enfants" ce a quoi je vous répondrez "A quoi ça sert de sauver la vie, quand on voit ce que vous en faites ?" 
Pourquoi être heureux, quand on voit toutes les atrocités de ce monde ? Des millions d'animaux tués chaque années, des guerres qui n'en finissent plus, des gens qui meurent pour les plaisir d'autres, la violence gratuite etc ... Comment avoir foi en l'humanité quand on voit tout ce qui se passe chaque jour? Ce tourner vers dieu ? prier ? Et quand on y croit pas en dieu ? Comment on fait ? 
Je continu de me battre contre la vie, je me dis qu'elle en vaut la peine, je continu ma course a la poursuite du bonheur, je cherche la joie et l'harmonie, même si pour l'instant je suis avec la solitude et la morosité, je ne perds pas espoir, je continue de me battre pour faire de ma vie le compte de fée dont j'ai tant rêvé.
Mais bon comme je l'ai dit plus haut, pour l'instant je suis seul et invisible, comme toujours.

Bisous, Un Gars Invisible 

01/06/2013

Regards et Jugements

Peut-on vraiment ne pas porter attention aux regard des gens ? Peut-on vraiment vivre en accordant pas d'importance a ce que pense les autres ? En tout cas si il existe une personne sur terre qui le peut je l'a félicite... 
J'essaye tant bien que mal de m'accepter comme je suis, mais je doit avouer que j'ai beaucoup de mal. Tout simplement parce que je ne suis pas né beau, je ne l'ai jamais été, et mon manque cruel de confiance en moi m'empêche d'avancer et de ne pas tenir compte des jugements. Alors je m’apitoie sur mon sort (encore) et je m'imagine une autre vie. Une vie où je suis beau, une vie ou les gens se retournent sur moi dans la rue, une vie où on me regarde avec désir, une vie où je suis aimé. 
Puis je me brute a la réalité en atterrissant sur Terre, reprenant ma triste vie. 
Chaque passage devant le miroir est une épreuve, un test, une douleur, où je contemple ce dont je devrais être fier. J'imagine les gens beau, comment doivent-il se sentir ? Tellement bien ... 
Dès fois je fais des rêves où j'ai une autre vie, une vie parfaite, une vie de rêve, une vie rêvé, un rêve. Dure retour a la réalité pour se rendre compte que ma vie n'est pas grand chose. 
Je me sens tellement mal dans ma peau que ça en devient désolant. Peut être quand vieillissant j'arriverais a mieux m'accepter, avec un peu de chance, je peux évoluer du bon côté. 
J'en ai marre de ces gens avec des vies parfaites, ils sont beau, heureux, pas seul, il réussissent, tout le contraire de la mienne.
Alors je reste chez moi, en sécurité, non pas que je sois associale, mais le confort d'une chambre qui te protège du monde extérieur est tellement bon.
Parfois j'ai juste envie d'abandonner, de laisser tomber cette vie, d'arrêter de me battre, et d'aller me coucher (qu'elle belle métaphore, merci Mylène) m'endormir pour un monde meilleur où personnes n'est jugé, là où tout le monde est heureux, là où je serais heureux. 
On se rêve tous une vie, on rêve de devenir une star de la chanson, d'avoir une grande famille, d'être heureux, d'être en bonne santé. 
Je me perds dans tous mes rêves, en perdant pied, en m'envolant des des fantasmes farfelus, parfois j'arrive a oublier quelques secondes ma vie et je suis heureux, jusqu'à ce que la réalité me rattrape. Un jour peu être, je serais heureux, mais ce sera pas aujourd'hui.
Car comme depuis longtemps, je suis encore seul.

Bisous, Un Gars Invisible